Course à la chefferie du Parti libéral : disqualifiée, Ruby Dhalla interjette appel
La candidate à la chefferie du Parti libéral du Canada (PLC) Ruby Dhalla – disqualifiée de la course par un comité spécial du parti vendredi – a annoncé qu'elle porte cette décision en appel. Elle en a fait l'annonce sur les médias sociaux dimanche en début de soirée. Le Parti libéral avait confirmé à CBC jeudi que la candidature de Mme Dhalla était sous la loupe en raison, entre autres, d'une enquête sur des dons totalisant 21 000 $. Puis, vendredi, un comité spécial du parti a convoqué Mme Dhalla, qui a nié tout acte répréhensible. Malgré tout, elle a été écartée de la course qui a pour but de remplacer Justin Trudeau à la tête du parti. Dans un courriel envoyé à Radio-Canada vendredi en soirée, le directeur national du Parti libéral du Canada, Azam Ishmael, a déclaré que Depuis, Mme Dhalla a fait plusieurs déclarations. Mme Dhalla évoquait alors le débat prévu à Montréal le 24 février entre les candidats à la chefferie. Mme Dhalla est la seule candidate qui ne parle pas français. Elle avait demandé les services d'un interprète pour le débat, ce qui lui a été refusé. Puis, samedi, Mme Dhalla a déclaré que Selon le protocole de la course à la chefferie, Mme Dhalla peut porter cette décision en appel, ce qu'elle affirme avoir fait. Mme Dhalla est devenue la députée de la circonscription de Brampton-Springdale, en Ontario, en 2004. Elle a perdu son siège en 2011. Ce n'est pas le premier rebondissement dans la course à la chefferie pour remplacer Justin Trudeau. La candidature de Chandra Arya, député de Nepean, a été rejetée par le Parti libéral du Canada le mois dernier. Les autres candidats toujours en lice sont l'ancien député Frank Baylis, l'ancien gouverneur de la Banque du Canada Mark Carney, l'ancienne ministre des Finances Chrystia Freeland et l'ancienne leader parlementaire Karina Gould.Appel déposé. Pour les millions de Canadiens qui croient en la démocratie, la liberté d’expression et des élections justes. Vendredi, j’ai défendu le changement, des politiques progressistes et les membres qui veulent ramener le Parti libéral au centre – redonnant le pouvoir aux membres et non à l’establishment. Je ne lâche pas
, peut-on lire sur son compte de la plateforme X.les violations étaient extrêmement graves
.Les accusations utilisées contre moi par le parti sont fausses et entièrement fabriquées. [...] L'establishment du Parti libéral du Canada veut clairement s'accrocher au pouvoir. Ils n'arrivaient pas à accepter le fait que j'étais le seul obstacle au couronnement de Mark Carney, aussi bien lors du débat que sur le bulletin de vote
, a-t-elle affirmé en réaction à son expulsion de la course, vendredi.l'establishment est clairement ébranlé. Le Parti libéral avait un programme clair dès le départ : 350 000 $ dans leurs poches. Vont-ils faire ce qu'il faut et rembourser l'argent durement gagné par les Canadiens qui ont fait des dons à ma campagne?
. Elle faisait référence aux frais d’inscription à la course qui s’élèvent à 350 000 $ et qui sont non remboursables, selon les règles du parti.
Advertising by Adpathway









